La composition échiquéenne
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        Sauteurs



La décomposition d’un coup de Sauteur

Pour décrire les sauts de la plupart des Sauteurs, on décrit les deux mouvements successifs dont ils sont composés. Le premier amène le Sauteur au-dessus du sautoir. Le second est un déplacement depuis ce sautoir.

L’exemple du Fou-lion

Pour qu’on puisse envisager de jouer un Fou-lion, il faut d’abord qu’une pièce qui sera le sautoir se situe sur une même ligne diagonale que lui, à une distance quelconque. Il faut ensuite qu’il n’y ait, sur cette diagonale, aucune pièce entre le Fou-lion et le sautoir. Le premier mouvement peut être exécuté : c’est un mouvement de Fou amenant le Fou-lion jusqu’au-dessus du sautoir.

Le coup ne sera possible que si un second mouvement est possible : c’est un second mouvement de Fou, de longueur quelconque, exécuté depuis le sautoir dans la même direction que le premier. Ce second mouvement peut être une capture.

Cas général

L’exemple du Fou-lion permet de voir quels sont les éléments que l’on peut faire varier pour obtenir les différents Sauteurs.

  • Pour qu’un saut puisse être joué, un rapport spatial particulier doit exister entre le Sauteur et le sautoir. Ce rapport dépend du premier mouvement qui pourra être un coup de Coureur ou de Bondisseur...
  • Un second mouvement doit pouvoir être exécuté depuis le sautoir. Il pourra être de même type que le premier ou de type différent, de même sens ou non...





Ouvrage créé et géré à l'aide de SPIP, logiciel libre distribué sous Licence publique générale GNU (GNU GPL). Origine des images des pièces du jeu d'échecs et des échiquiers (Wikimedia Commons). D’autres informations : Echekk.