La composition échiquéenne
        Féerie



Les féeristes et les variantistes

Variantistes et féeristes obtiennent de nouveaux jeux en modifiant les échecs orthodoxes. Voici quelques points qui les rapprochent ou les éloignent.

Les échecs d’Alice, Qui perd gagne ou le Kriegspiel furent créés pour jouer avant d’être explorés par les compositeurs. Des transferts ont lieu dans l’autre sens.

Le déséquilibre des forces est parfois recherché par les féeristes, alors que les Variantistes doivent souvent éviter que les Blancs prennent l’avantage grâce au trait. Par exemple, la règle « maximum » peut ne s’appliquer qu’àun des deux camps, ce qui favorise un camp àmatériel égal. À l’inverse, les Blancs ne jouent qu’un coup simple au début d’une partie d’échecs marseillais, un coup double initial les avantageant trop fortement.

Le féeriste se soucie peu de la position de départ de la partie ; il préfère garder la position du jeu orthodoxe. Le variantiste doit, au contraire, l’adapter si elle ne permet pas un jeu satisfaisant.






Ouvrage créé et géré à l'aide de SPIP, logiciel libre distribué sous Licence publique générale GNU (GNU GPL). Origine des images des pièces du jeu d'échecs et des échiquiers (Wikimedia Commons). D’autres informations : Echekk.